dimanche 23 février 2014

Témoignages d'élèves sur le projet...

Autour de l'expérience théâtrale du projet d'intégration de la classe de 2nde 1


      Nous avons fait un spectacle de théâtre, un vrai spectacle, dans la vraie salle de théâtre des Musées Gadagne ! Nous étions très fatigués, mais aussi très satisfaits!


Tout a commencé le mardi 1er octobre 2013, jour de la première répétition, avec la comédienne-vocaliste et metteure en scène Hélène Grange et la professeure de français et de FLE à la CSI, Claudia Mollier-Sabet.


     Après tous les exercices d'échauffement de la voix et du corps pour les connaître mieux et pouvoir les utiliser le mieux possible pendant les répétitions, nous avons uni des textes d'auteurs et nos textes écrits dans un mélange de français et de nos langues maternelles sur des cours d'eau de nos pays et d' autres écrits des élèves francophones sur le Rhône , la Saône, la Confluence, le pont de la Guillotière et d'autres lieux liés avec l' EAU et le FLEUVE.

      Pour certains élèves non francophones, l'écriture des textes littéraires a été un peu difficile, mais avec l'aide de la professeure de français, ils ont réussi à écrire des textes magnifiques, et très efficaces.

      Certains d'entre nous n'avaient jamais fait de théâtre, ils étaient déstabilisés...mais finalement, les représentations ont gagné de plus en plus en qualité.

Cette expérience nous a fait apprendre beaucoup, comme avoir le courage de monter en scène et parler devant beaucoup de gens, et nous a permis aussi de nous unir et de nous connaître mieux en tant que classe.


Iman Louihi, élève FLE de 2nde 1
 

Au Fil de l’Eau



    Fleuve : un cours d’eau qui se jette dans une mer, dans un océan ou, exceptionnellement, dans un désert.


     Rivière : un cours d’eau au débit moyen à modéré recevant des affluents et qui se jette dans une autre rivière ou dans un fleuve.


Théâtre : à la fois l’art et la représentation d’un drame, un genre littéraire particulier et l’édifice dans lequel se déroulent les spectacles du théâtre.


     Les cours d’eau et le théâtre sont deux parcours très différents.


    Pourtant, pour la classe de seconde 1, ils resteront pour toujours très proches grâce au projet de théâtre d’intégration intitulé Au Fil de l’Eau. Le thème du projet : l’eau, le fleuve.


     A la source de ce projet, il y a Madame Mollier-Sabet, professeure de Français à la CSI, et Hélène Grange, comédienne-vocaliste et metteure-en-scène. C’était un projet encore lointain, mais qui a peu à peu gagné en puissance. C’est à la rentrée de septembre que l'idée a vraiment commencé à couler de source. Les élèves se sont ajoutés à ce lit encore fragile mais rapidement fortifié avec le commencement de divers travaux d’écriture imaginaires et poétiques, à partir de l'étude de textes littéraires plus ou moins difficiles, selon les compétences des élèves débutants en français, avancés ou francophones. Les différentes nationalités, comme des eaux de tout autour du globe, se sont mélangées pour devenir progressivement un spectacle riche, baigné dans les fleuves du monde. On y retrouvait à la fois des lieux connus par tous à Lyon, le pont de la Guillotière, par exemple, mais aussi des endroits beaucoup plus éloignés, comme le Missouri aux Etats-Unis.


     Le fleuve de ces eaux théâtrales a continué à augmenter son débit avec une visite aux Musées Gadagne pour recueillir des informations historiques sur la liaison entre la ville de Lyon et le fleuve. De ces informations sont venus encore plus de textes : vous connaissez les lavandières ? Vous connaissez ce phénomène qu’est le confluent ? Nous, à présent, oui. Au long de ce parcours fluvial, la composante esthétique s’est renforcée par une fréquentation assidue de la salle des conférences pour pratiquer le théâtre lui-même, enrichie par la mise en commun de deux parcours, celui des FLE (élèves apprenant le Français Langue Etrangère) et des FLM (élèves maîtrisant le Français comme une Langue Maternelle). Hélène Grange a aidé les élèves à surmonter leurs difficultés de langue ou de confiance en eux pour pouvoir délivrer en beauté leurs textes et ceux de Blaise Cendrars, d’Arthur Rimbaud, Walt Whitman....


      Lors de la semaine du 2 décembre 2013, il était en quelque sorte temps de laisser couler dans la mer ce fleuve, depuis si longtemps grandissant et mûrissant. En quatre représentations, à la CSI et au musée Gadagne, ce fleuve théâtral a été libéré et a pu s’épanouir.




Evelyn Watson,

élève francophone de la 2nde1


jeudi 20 février 2014

De sa source à la mer, le fleuve se crée, enfle et grossit pour se répandre dans l’immensité, ignorant les frontières - métaphore de la vie. Un torrent d’histoires, de la plus quotidienne à la plus fantaisiste, de la plus hydraulique à la plus personnelle, déferle sur scène en un tourbillon de langues. Les élèves de 2nde 1 de la CSI, certains francophones, d’autres avancés ou presque débutants en français, sont les vaillants bateliers aux commandes, leurs propres textes et ceux de Blaise Cendrars, d’Arthur Rimbaud et de Walt Whitman étant la substance de ce théâtre-fleuve. Claudia Mollier-Sabet, Hélène Grange et Tatiana Germano les ont guidés tout au long du voyage jusqu'aux représentations à  la CSI, le 5 décembre 2013, puis au Petit Théâtre des musées Gadagne, le 7 décembre 2013.



mercredi 19 février 2014

Magali

Vous connaissez le pont de la Guillotière ?? Magali
Dès le XIème siècle, siècle de sa construction, le pont de la Guillotière
se dresse, tel un homme bipolaire.
Cet homme, côté Presqu’île et centre ville paraît agité, pétulant, cherchant le
changement, la nouveauté. Côté Guillotière et campagne, il semble
traditionnel, simple et tranquille. Contradiction.
Ses deux humeurs se combattent, sont confuses mais cohabitent dans le même corps. Pierre et bois le structurent. L’inaltérabilité et la permanence de l’un s’opposent à la fragilité  et la temporalité de l’autre.
Contradiction. Le mot essentiel.
Ce mot revient de nouveau avec les hauts et bas de la vie de cet homme. Les charrettes de chevaux se chevauchent et passent sur le tablier ; les bateaux et les bacs s'entrechoquent entre les piles. Contradiction.
Cet homme, malgré toutes ces contradictions, est en paix avec lui-même. Il arrive à faire l’union entre ses deux états et à passer le fleuve.


 Magali

mardi 18 février 2014

Alexandre


Vous connaissez le pont de la Guillotière ?? Alexandre
Il est le gardien des fleuves.
Il s’étend d’un bout à l’autre de la rive de ses longs bras puissants, soutenant le poids du monde sur ses épaules.
En-dessous, de petites nymphes volent par-ci par-là, son corps offrant de l’ombre pour échapper au soleil brûlant, ne le remerciant jamais.
Torse de pierre et pied de boue, il reste toujours dressé sans un instant de répit.
Il reste jour et nuit, sans un mot, sans un bruit.
Il se lasse du va-et-vient, d’une berge à l’autre. Il regarde passer les années et les gens, silencieux.
Sans crainte, sans bonheur, sans faim, sans cœur, il reste immobile, seul au-dessus de l’eau, laissant passer le monde sur ses bras.
 Alexandre

lundi 17 février 2014

Diane


Vous connaissez Ce phénomène qu'est Le Confluent              Diane
Le temps coule à grands flots, ils se rencontrent enfin, ici, au Confluent. Une zone unique où s'unissent ces deux êtres, si différents, ayant parcouru un long périple en parallèle. Violence et concurrence ont une remarquable présence, tel le conflit opposant deux personnes. Ce sont comme deux aimants que l'on tente désespérément de rapprocher. C'est une vie commune qui débute et qui s'écoulera à l'infini, qu'ils le veuillent ou non. Ce lieu de convergence est le croisement des doigts de la main de deux êtres, ainsi qu'un couple de danseurs tourbillonnant. Leurs bras se tendent peu à peu, l'un vers l'autre. Enfin ils s'acceptent en paix et sérénité. Ensemble, ces deux personnes de caractères si contrastés, sont devenus complémentaires. Désormais, leur union devient sécurisante et la présence de chacun, indispensable. Ce moment était sans doute attendu dans leur inconscience, et c'est ainsi qu'ils sont devenus inséparables. 


 Diane

dimanche 16 février 2014

Pierre


Vous connaissez Le bateau à vapeur                             Pierre    




 
Lentement il avançait. Défiant la nature et la Saône, il remontait le courant, chose difficile auparavant. Le pyroscaphe, l’appelait-on.
Ce monumental monstre mécanique, bien que lourd et peu rapide, semblait être le seul à pouvoir dompter les fleuves.
La scène ressemblait à une procession : les gens regardaient, incrédules, tandis que ce géant de ferraille se frayait un chemin dans ce fleuve aux vagues de soie.
Mais il ne fendait pas que les eaux. Cette créature, telle un dragon, crachait un nuage néfaste de fumée noire, qui allait déchirer sans pitié le ciel Lyonnais, jusqu'alors apaisé.
Cette brume de mort sortait de ce canon amovible stationné sur son toit. Tel un fusil en joue, il s'abaissait lorsqu'apparaissait un pont à l'horizon.

Pierre



samedi 15 février 2014

Myriam


Vous connaissez La Saône               Myriam
Des Vosges jusqu'au Rhône, elle ne cesse de voyager inlassablement, au fil du vent. Avec son allure de gitane, ses grandes jupes flottant dans les courants, elle est comme un élément qui, sous la tempête, s'agite et tournoie. Son comportement sauvage, parfois, nous fait peur, mais elle nous émerveille et nous l'aimons. Ce qui la rend séduisante, ce sont ses formes, qui s'étalent plus ou moins généreusement, selon les saisons.
Elle est notre fierté, grâce à son passé. Elle a gardé tous les secrets de ses compagnons de voyages, esclaves, marins, marchands ou chefs d'état, tous autant qu'ils furent. Mais aussi les commérages de ses fidèles compagnes, les lavandières.
On peut lui faire confiance, mais on continue de la craindre lors des intempéries. Une fois le calme revenu, la voilà de nouveau charmante. On peut alors se promener à ses côtés, l'admirer en silence et la contempler cheminant inlassablement en quête de son âme-sœur, le Rhône.
 
 Myriam, à droite

vendredi 14 février 2014

Natacha



Natacha, à droite


Vous connaissez La Saône                        Natacha
La Saône,
réveillée d’un coup par des rires enfantins, elle ouvre son lit à ses gones, ses gamins.
Quelques uns, maladroits, dans son édredon se noient. Mais de ses bras maternels au quai elle les ramène avec joie.
Parfois, jour de fête !
Toute la pouponnière s’apprête !
Les plus courageux montent dans les bacs, qui les mèneront vers leurs frêles barques.
Après les festivités et les vainqueurs couronnés, les gones s’oublient dans l’ivresse.
Attention, la crue monte ! Tous à Fourvière, et espérons qu’au fil de nos prières notre mère se calme pour qu'on puisse repartir à la rame sur ses flots joueurs et en oublier l’heure.



jeudi 13 février 2014

Emilie


Vous connaissez Les lavandières                              Emilie
Il tourne, il tourne le moulin.
Dans le bateau arrêté sur le bord du fleuve. Non, pas celui pour la farine, mais celui de la parole ! Ces lavandières qui cancanent à longueur de journée. De vraies moulins à paroles, ces pauvresses !
Si on leur mettait de vrais moulins dans la bouche, le monde serait sauvé ! Si c’était des moulins à vapeur, les bateaux feraient le tour du monde plus rapidement que l’éclair ; si c’étaient des moulins à foulons, la terre entière serait fournie en draps ; et si c’étaient des moulins à tanner, les pauvres bêtes n’auraient plus de peaux. Mais si c’étaient des moulins à farine, alors là : la famine serait éradiquée.
Dans leur bateau carré elles lavent le linge. « Savez-vous que M. Richard s’est remarié ? » Sur leur planche rayée elles battent le linge. « Il est vrai qu’elle est laide cette demoiselle de Mêlée ! » De leurs mains abîmées, elles frottent le linge. «  Mme Airelle aurait volé tout l’argent du Duc de Clouché ! ».
Le moulin tourne, tourne dans le bateau carré.
Le fleuve qui les écoute en a presque honte de les porter. Mais que pourrions-nous leur dire pour les arrêter ?
Nul ne le sait ; mais bientôt, le ronronnement de la machine à laver viendra les remplacer.
Hélas ?...
Tous sont entrés
 Emilie

mercredi 12 février 2014

Salut au monde !


Bande son de pluie s'arrête en decrescendo vers
improvisation vocale sur la pluie… : Saaaa, Piou... Diou… Luuuuu…
Titouan dirige l'impro…
qui enchaîne avec chuchoter SALUT AU MONDE SALUT AU MONDE SALUT AU MONDE
puis
Alexandre arrive en courant sur scène en criant : Salut au monde !
Tous répètent plusieurs fois : « Salut au monde !! »
Alexandre lance pour tous qui le font avec lui :
Salut au monde ! 
Alexandre : - O take my hand Walt Whitman! What do you see Walt Whitman?
Marie : - Maintenant, ce que tu vois Walt Whitman !
Myriam :- Such gliding wonders !
Pierre : - Such sights and sounds !
Diane : - Vois-tu la miraculeuse chaîne des merveilles ?
Magali : - Tous ces spectacles, tous ces bruits ?
Anna : - Dis-moi ce qui s’épanouit en toi, Walt Whitman ?
Titouan: - Dis-moi l’humidité des vagues et des terreaux en toi Walt Whitman !
Lucie : - Tu connais ces rivières n'est-ce pas ? Tu connais ces forêts et ces fruits ?
Adrien : - What rivers are these ? What forests and fruits are these ?

Adrien et Jacob
Marie
Adrien

Marie
Lucie





mardi 11 février 2014

Terre


Parlent de la salle
Lara :- J’ai dans les yeux les voiles et les vapeurs du monde entier, leur foule dans les ports, leur solitude en mer
Victoria : - Les uns doublent le cap des Tempêtes, d’autres le cap Vert, d’autres les caps de Guardafui, Bon ou Bojador
Badreddine : - D’autres la pointe de Dondra,
Lori : d’autres doublent le détroit de la Sonde,
Leonardo : d’autres le cap Lopatka,
Alexandra : d’autres le détroit de Béring
Jacob : - D’autres sont au cap Horn,
Amanda : d’autres font route dans le golfe du Mexique ou en vue de Cuba ou d’Haïti,
Gabriel : d’autres sont dans la baie d’Hudson ou bien celle de Rafin,                                             diapo Terre 2
Rabia : - D’autres traversent la Manche, d’autres entrent dans la Wash,
Ola : d’autres le golfe de Solway,
Daniel : d’autres contournent le cap Clear,
Maryia : d’autres sont au cap Land’s End,
Pablo : - D’autres traversent le Zuyderzee, sont à l’embouchure de l’Escaut,
Joana : - D’autres vont dans les deux sens à Gibraltar, aux Dardanelles,
Samuel : - D’autres courageusement font route entre les glaciers du Nord,
Emilie : - D’autres descendent ou bien remontent l’Obi, la Lena,
Aishwarya : - D’autres, c’est le Niger ou le Congo, d’autres l’Indus, le Brahmapoutre ou le Cambodge
Natacha : - D’autres sont machine en attente dans les ports d’Australie,
 - Attendent à Liverpool, Glasgow,  Dublin, Marseille, Lisbonne, Naples,
Hambourg, Brême, Bordeaux, La Haye,
 Lara : Copenhague,
Attendent à Valparaiso, Rio de Janeiro, Panama.
- J’ai dans le regard les longs rubans d’eau de la terre
- Dans le regard l’Amazone et le Paraguay,
- Dans le regard, les quatre grands fleuves de Chine :
Amour, fleuve Jaune, Yang-tseu, rivière des Perles
- Dans le regard les lits de la Seine, du Danube, de la Loire, du Rhône, du Guadalquivir,
- Dans le regard les boucles de la Volga, du Dniepr, de l’Ode,
- Dans le regard le Toscan qui descend l’Arno,
 le Vénitien filant sur l’onde du Pô,
TUTTI - Dans le regard le voilier grec sortant de la baie d’Égine.
Tous sortent en regardant la baie d'Egine.... 
Joana regarde aussi en restant à Cour. Alexandra regarde Badreddine.
Amanda et Lori hors scène observent Alexandra et commentent ….
Badreddine est énervé (il a perdu son manuel)
Iman fait « ding » à chaque expression autour de l'eau
Badreddine : Bonjour.
Joana : Salut Badreddine.
Badreddine : Ca va ?
Joana : Ca va bien. Aujourd'hui, c'est de la plus belle eau ! (ding) Et toi ?
Badreddine : Oh... Je vais à la dérive... (ding)
Joana : Pourquoi ?
Badreddine : Parce que depuis mon réveil, j'ai battu l'eau (ding) : j'ai pris mon petit déjeuner et le lait a débordé. Puis, j'ai raté le métro et j’ai failli ne pas arriver à bon port. (ding) Et maintenant, j'ai perdu mon manuel.
Il le cherche, Joana l'aide, ils sortent à Cour :
Joana : Je t'aide je t'aide Ajudo-te Ajudo-te Je t'aide Ajudo-te
Alexandra suit des yeux Badreddine
Amanda et Lori montent sur scène
Amanda et Lori à Alex. : Salut !
Alex. : …...
Amanda : Tu te rinces l'œil ? (ding)
Alex. : Non !
Amanda : Si ! Ne me mène pas en bateau. (ding) Je t'ai vue … !
[A Lori] Tu as vu aussi ?
Lori : Oui... ! Va le saluer.
Alex. : Ah ! Je ne sais pas ce que je peux lui dire.
Lori : Dis-lui « bonjour ».
Alex. : Bah non ! Ca, c'est ridicule.
Amanda : Est-ce que tu as une autre idée ?
Alex. : Non, je n'en ai pas aujourd'hui !... Demain je vais parler avec lui.
Lori : Tu sais comment il s'appelle ? 
Alex. : J'aimerais bien savoir...
Lori : Tu es une poule mouillée ! (ding)
Alex. : Non !
Amanda : Si ! Tu en es une : tu as peur de lui demander son prénom.
Alex. : C'est difficile. Et si ça tombe à l’eau ? (ding)
Lori : C'est facile : tu y vas, tu lui dis bonjour et tu lui demandes son prénom...
C'est comme jeter un gardon pour avoir un brochet. BANDE SON : la sonnerie
Alex. : Bon. Pas maintenant ... face public, milieu de scène, pour elle-même : I feel like a fish out of water … (ding) et elle sort
Amanda [à Lori] On a encore broyé de l'eau dans un mortier ! (ding)
Lori : a drop in the ocean ….(ding)
et elles sortent... Joana et Badreddine reviennent sur scène.
Joana : Mais il est là ! Tu ne trouverais pas de l'eau au Rhône (ding)
Badreddine : Oh, merci ! Oggi è come perdersi in un bichiere d’acqua …(ding)
Joana : Maintenant, nous avons géographie et toi, tu adores la géo. Tu es comme un poisson dans l'eau (ding), pendant ce cours ! Tu vas voir, ça va aller.
Badreddine : Mais non, j'ai faim, je pourrais avaler la mer et les poissons. (ding)
Joana : Moi aussi ! Estou com àgua ma boca ! Nous nageons dans les mêmes
eaux ! (ding) Allez ! Vamos au cours de géographie !!!
Joana pousse Badreddine en direction du cours de Géo. Tous les FLE2 les rejoignent. Les FLE1 s’assoient sur le bord de scène

Lori (de dos), Alexandra etAmanda


Leonardo, Ola et Rabia


Marie, Alexandra et Magali


Lori, Alexandra et Amanda



lundi 10 février 2014

Chapitre 1 : La formation du fleuve


IMAN : CHAPITRE 1: LA FORMATION DU FLEUVE

Lara : Géographie, cours préparatoire
Victoria  Chapitre 1: La source est le commencement d’un cours d’eau (créole): 
Sousla se komensemen on kou glo.
Pablo : Une partie de l’eau de pluie s’est enfoncée dans la terre. A un endroit plus bas, cette eau sort de terre, c’est une source. Rabia : è una sorgente
Marya : L’eau coule hors de sa source ; (polonais > ) Zawsze plynie w tym samym kierunku (= Elle coule toujours dans la même direction.)
Leonardo : Peut-elle s’arrêter ? Peut-elle revenir en arrière ?
Gabriel (espagnol) No, la pendiente la forza a descender ( = Non, la pente la force à descendre.) Elle descend donc et forme un ruisseau. Jacob (anglais): a stream Lara (portugais) : un riacho.
Daniel : Chapitre 2 : (espagnol) Pequeño arroyo se volverà un rio 
(Petit ruisseau deviendra rivière)
Ola : Ce ruisseau est d’abord si étroit que vous pourriez le sauter facilement ; (polonnais) zawiera bardzo mato wody (Il contient très peu d’eau.)
Rabia : Bientôt un autre ruisseau va le rejoindre. L’endroit où les deux ruisseaux se réunissent est appelé leur confluent. (italien) confluente 
Victoria (anglais) : confluence Leonardo (portugais) confluência Marya (ukrainien) perenrestia
Leonardo : Le plus petit des deux ruisseaux s’appelle l’affluent du plus grand.
Jacob : Our stream is now wider and deeper than before (Notre ruisseau est maintenant plus large et plus profond qu’auparavant,) Vous ne pourriez plus maintenant sauter par-dessus, d’une rive à l’autre :
Lara : Il faut déjà un petit pont pour le traverser.
Victoria : Chapitre 3 : (créole) i riviè a ap dessan nan gwo rivie a (La rivière coule 
vers le fleuve) Ainsi, plusieurs ruisseaux se rejoignent et coulent dans un même lit formant une rivière.
Rabia : un piccolo fiume. La rivière est plus profonde qu’un ruisseau,
Gabriel (espagnol) mas profundo que un arroyo
Daniel (espagnol) Y si caeis en un rio, estaràs en peligro de ahogarte (Et, si vous tombiez dans une rivière, vous seriez en grand danger de vous noyer.)
Pablo : Sur la rivière sont construits de nombreux ponts.(espagnol>) muchos puentes
Marya (polonais) : liczne mosty Jacob (anglais) many bridges
Lara (portugais) Muitas cidades e muitas aldieias são construidas ao longo da ribeira (Beaucoup de villes et beaucoup de villages sont bâtis le long d’une rivière.)
Ola (polonais) Wiele miast oraz wielewsi son zloudowane wzdtoz neki. (Beaucoup de villes et beaucoup de villages sont bâtis le long d’une rivière.)
Victoria Chapitre 4 : (anglais) The river is going to dicipate in the sea (Le fleuve va
se perdre dans la mer)
Leonardo : Lorsque plusieurs rivières se réunissent, elles forment un cours d’eau large et profond. Ce cours d’eau large et profond est un fleuve. Jacob : a river Rabia : un fiume Pablo : un rio Rabia : nahr
Lara : Le cours d’un fleuve est, le plus souvent, très très long :
          Il y a des fleuves qui traversent de vastes étendues de pays
Ils passent parfois plusieurs frontières . ;.
répéter, en chuchotant fort, en même temps que Lara parle :
Jacob : Very very very very long
Leonardo Tão tão tão tão longo
Marya (ukrainien) : duze duze duze downa
Rabia : tanto tanto tanto lungo
Daniel : Le fleuve se jette à la mer par une large embouchure. (Espagnol) : 
una gran desembocadura (une large embouchure)

Pablo

Jacob

 Victoria et Daniel